Omar l'a tuée

Vérité et manipulations d'opinions. Enfin une information contradictoire sur l'affaire Omar Raddad.
«En 1894 on condamnait un jeune officier parce qu’il avait le seul tort d'être juif ; en 1994 on condamnait un jeune jardinier qui avait lâchement tué une femme âgée sans défense. En 1906 Alfred DREYFUS fut réhabilité alors que Omar RADDAD est un condamné définitif. Un était innocent, l'autre est coupable ». - Georges Cenci

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Mot-clé - Cour

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Chapitre XI, extrait n°34

Manipulations d'opinions ; toujours ! (...la suite) Quelle vérité s’imposera après tant d’élucubrations en tout genre et de contrevérités anarchiques constituées au fil des ans, pendant l’enquête et l’information judiciaire ; avant, pendant et après le procès ; pendant et après le pourvoi en cassation et son rejet ; avant et pendant le pourvoi en révision, par : les conférences publiques et de presse, tenues par les comités de soutien, local et national ; les innombrables articles de presse ; les émissions radiophoniques et télévisées à sensation ; les publications de livres par l’un des avocats du condamné, des journalistes, experts ou prétendus tels en écriture … ?

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Chapitre X, extrait n°31

La décision de la cour de révision Qui n’a pas toujours en mémoire la dramatique affaire Villemin qui, elle aussi, a défrayé la chronique ! Un des avocats de ce dossier a publié dans un de ses livres des réflexions qui pourraient tout aussi bien s’appliquer à l’affaire du meurtre de Ghislaine Marchal.

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Chapitre IX, extrait n°30

Le procès en diffamation publique La décision de la commission de révision n’est pas encore intervenue quand est prononcé, le 19 octobre 1999, le jugement rendu par le tribunal correctionnel de Paris saisi sur plainte en diffamation publique de Christian Veilleux contre l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur du Monde.

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Chapitre VIII, extrait n°29

La demande en révision (...suite) Les pièces versées par Me Vergès dans sa demande en révision me font penser aux élucubrations, décrétées vérité, propagées dans l’émission diffusée sur Canal + « Le procès K - Omar Raddad ». Elles n’ont pas plus de valeur que les auditions recueillies par le brillant détective. Le parallèle est d’ailleurs saisissant.

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Chapitre VIII, extrait n°28

La demande en révision (...suite) Dans sa requête, Me Vergès met en avant les investigations du détective Moreau. Les magistrats qui vont prendre connaissance de ce travail de désinformation ne seront pas dupes que ces faits présentés comme nouveaux ne sont en réalité que des boniments malveillants et incohérents.

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Chapitre VI, extrait n°25

Le procès Mercredi 2 février 1994 Me Vergès, si effacé dans le prétoire, va, devant micros et caméras, être plus à son aise, retrouver sa superbe.

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Chapitre VI, extrait n°24

Le procès Vendredi 28 janvier 1994 Après une suspension de séance, je suis appelé à témoigner.

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Chapitre VI ; extrait n°22

Le procès Lundi 24 janvier 1994. (...) La première journée des débats se termine. Le tableau de respectabilité brossé par la famille et l’enquêteur de personnalité, et l’enquête de moralité de la gendarmerie s’assombrissent d’une palette où se mêlent confusément le mensonge, le jeu, les prostituées, la double vie du flambeur de casino.

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Arrêt de la cour de révision Rejet de la requête en révision

La chambre criminelle de la Cour de cassation, siégeant comme Cour de révision, en son audience publique tenue au Palais de justice à Paris, a rendu l’arrêt suivant : Statuant sur la demande présentée par : Raddad Omar, tendant à la révision de l’arrêt de la cour d’assises des Alpes-Maritimes, en date du 2 février 1994, qui, pour meurtre, l’a condamné à dix-huit ans de réclusion criminelle.

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Observations développées devant la cour de révision par l’avocat général

LE 17 OCTOBRE 2002 Monsieur le président, Mesdames et Messieurs les Conseillers La défense reste la défense. Si le procès reste son combat – son jeu – sa création, devant votre Chambre, ce procès-là n’est pas le mien car l’accusation n’est plus l’accusation.

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Omar l'a tuée ; le livre

A Mougins, le 23 juin 1991, la vie de Ghislaine Marchal bascule. Après s'être barricadée dans la cave de la Chamade, elle dénonce son meurtrier, Omar Raddad, avec son sang, pour que le crime ne reste pas impuni.

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