Omar l'a tuée

Vérité et manipulations d'opinions. Enfin une information contradictoire sur l'affaire Omar Raddad.

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Mot-clé - Audition

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"Tout ce qu'il ne faut pas dire" ; du général Bertrand Soubelet

Le général Bertrand Soubelet.A propos de la sortie prochaine du livre du général de corps d'armée Bertrand SOUBELET ancien directeur des opérations et de l'emploi de la gendarmerie nationale, on se souvient tous de son audition devant les députés de l’assemblée nationale en décembre 2013 mais qui connaît les décisions statutaires qui s'en sont suivies ?Son ouvrage « TOUT CE QU'IL NE FAUT PAS DIRE » est publié aux éditions PLON (14 €), en précommande sur les sites internet et disponible le 24 mars en libraire, sera très certainement intéressant.Bertrand SOUBELET est général de corps d’armée commandant la gendarmerie d’Outre-mer. Il était auparavant n°3 de la gendarmerie nationale ; directeur des opérations et de l’emploi au sein de la direction générale.

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J'ai lu quelques commentaires sur un autre site internet qui évoquaient un certain Christian VELARD

Courriel reçu le 29 aout 2013, de Poilagratter.

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Qu'en est-il de ce couteau trouvé dans le port de Cannes ?

Après « l'arme du crime » de Patricia Goodland-Clark et Vergés il fallait bien que le détective Bernard Naranjo, œuvrant pour Me Baudoux, avance la sienne. Mais notre brillant limier aura entre-temps ouvert une piste italienne (Le Midi Libre) ; qui est morte de mort... naturelle ! Passons.

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Quel a été le rôle d'un certain Mimoun Barkani quant aux graves accusations portées contre le fils de la victime ?

Il a été fait état dans la presse, de la femme de service de Mme Marchal, Mme Liliane Receveau, et du fils de la victime, M. Christian Veilleux, que le détective Moreau n'hésitait pas à mettre en cause.

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Suivant l'actualité sur cette affaire, je me souviens avoir lu une information mettant en cause un certain Vilas-Boas. Que savez-vous de cette accusation ? Était-elle fondée ?

Après le rejet du pourvoi en cassation, le 9 mars 1995, une énième campagne médiatique voyait le jour en septembre. Un nouveau rebondissement et non des moindres faisait la Une des médias. Le prestidigitateur Naranjo sortait de son chapeau un certain Mohamed Moumen qui avait regagné son pays d’origine après sa libération de la centrale de Clairvaux.

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Omar Raddad n'avait-il vraiment aucun alibi ?

Dans mon ouvrage (Omar l'a Tuée - pages 87 à 100) j'ai développé les vérifications de l'alibi allégué de Raddad et démontré ses contradictions. Je ne vais pas reprendre in extenso ce que j'ai écrit mais seulement synthétiser davantage.

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Pourquoi n’avez-vous pas entendu l’ouvrier tunisien déclarant avoir vu des gens frapper à la porte le 24 juin 1991 ?

Rappelons les faits. Pour faire simple je pourrais me contenter d'écrire que cet homme, qui travaillait sur un chantier de maçonnerie d'une villa jouxtant La Chamade le 24 juin 1991, El Ouaer Salem, né le 3 mai 1956 à Sousse (Tunisie.) a effectivement été entendu sur commission rogatoire dès le 1er juillet 1991 à 8 heures 30 (pièce 143 PV 1541/91 BT Mougins).

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Pourquoi le détective Moreau est-il certain que les ADN appartiendraient à des délinquants inscrits au FNAEG ?

Cette affirmation soutiendrait-elle l’hypothèse que la famille aurait payé des voyous pour commettre le crime ? Le détective stipendié par la défense a ouvert de multiples pistes dont celle de Nicole Receveau qui était la femme de ménage de Mme Marchal.

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Omar Raddad avait-il vraiment des difficultés financières ? Est-ce la raison des demandes d'avances sur salaires à ses employeurs ? Est-ce l'explication du meurtre ?

Dans son audition, Omar Raddad reconnait connaître des difficultés financières qui le contraignaient à demander régulièrement des avances à ses deux employeurs. La fréquentation des prostituées était son explication des retards de loyers impayés ; situation qu'il avait cachée à son épouse Latifa Cherachni.

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En lisant votre livre j'ai découvert un élément accablant pour Raddad. Il s'agit de traces de sédiment en provenance du sous-sol. Que cela prouve-t-il ?

Je vais m'efforcer d'être concis et précis. Néanmoins, cette question sur les traces de sédiments en provenance de la cave de La Chamade et présentes sur le pantalon de Raddad est d'importance puisque c'est un élément de preuve accablant contre lui, il me faudra développer mon analyse.

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Qu'en est-il vraiment de cette boulangerie dont on a tant parlé ?

A tort et à travers ! Au cours de l'audition de Raddad – que nous entendions dans le cadre de la procédure de crime flagrant et à qui nous avions notifié une mesure de garde à vue – il était important de vérifier l'exactitude de son emploi du temps tel qu'il l'avait énoncé à mes officiers de police judiciaire.

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Quelles ont été les conditions de la garde à vue d'Omar Raddad ? Pourquoi n'a-t-il pas été assisté d'un interprète ? A-t-il pu s'exprimer clairement ?

Six officiers de police judiciaire de la brigade de Mougins et de la brigade de recherches de Cannes se sont succédé pour procéder, sans interprète pour des raisons évidentes, à l’audition de Raddad. Ces six enquêteurs dactylographiaient douze pages d’audition ; les mesures de garde à vue faisant l’objet d’un procès-verbal séparé.

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Quelle est la probabilité que la victime ait reconnu son agresseur pour ensuite le dénoncer ?

Au moment des faits, la victime est âgée de 65 ans. A cet âge-là, on porte couramment des lunettes à verres correcteurs. La question était de savoir si Madame Marchal chaussait des lunettes pour les actes de la vie courante ? Si, dans les conditions de l'agression, elle avait pu reconnaître son agresseur alors qu'elle n'était pas appareillée.

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Expertise médico-psychologique de Raddad Omar

Vous trouverez ici, sous forme d'images "cliquables" en diaporama (et en .pdf à télécharger en annexe de cet article) une reproduction de l'expertise médico-psychologique de Raddad Omar.

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Propagande aux "Oscars 2012" ?

Billet du Blog de Beb'R, daté du 11 octobre 2011.

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Chapitre VIII, extrait n°29

La demande en révision (...suite) Les pièces versées par Me Vergès dans sa demande en révision me font penser aux élucubrations, décrétées vérité, propagées dans l’émission diffusée sur Canal + « Le procès K - Omar Raddad ». Elles n’ont pas plus de valeur que les auditions recueillies par le brillant détective. Le parallèle est d’ailleurs saisissant.

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Chapitre IV ; extrait n°17

L'enquête sur commission rogatoire (...la suite) Les traces de sédiments Ce même laboratoire retrouvera dans la texture du pantalon et sur les semelles des chaussures de l’inculpé des traces de poussière en corrélation avec les sédiments prélevés dans la cave et recueillis sur le corps de la victime.

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Chapitre IV ; extrait n°15

Enquête sur commission rogatoire (...la suite) Les prostituées Abordons la fréquentation des prostituées. Cela permet d’apprécier le bon père de famille sous un autre trait qui n’a rien celui-là de télévisuel.

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Chapitre IV ; extrait n°11

L'enquête sur commission rogatoire. (suite) Détermination de l'heure du crime. J’écris dans mon procès-verbal de synthèse : "C’est ainsi que l’on détermine que Ghislaine Marchal a été agressée le dimanche 23 juin 1991, entre 11 h 50 et 13 h".

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Chapitre III ; extrait n°9

L'enquête judiciaire (suite) Les vérifications, encore très fragmentaires, de l’emploi du temps ne confirment pas la longue déposition de Raddad. Il n’est vu ni à la boulangerie ni au Lotus. Cela n’en fait pas nécessairement un coupable mais un suspect dont il conviendra de vérifier point par point les détails de sa déclaration.

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