Omar l'a tuée

Vérité et manipulations d'opinions. Enfin une information contradictoire sur l'affaire Omar Raddad.

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Mot-clé - Accusation

L'affaire "Omar m'a tuer" : une inscription en lettres de sang le désigne comme meurtrier

Un article publié le 10 février 2014 par Djama Kamel, Médecin légiste libéral assermenté El Harrouch - Skikda - Algérie.   Presque 20 ans jour pour jour, débutait une des affaires judiciaires les plus médiatisées en France. Le meurtre de Ghislaine Marchal, une veuve richissime de 65 ans, défrayait la chronique dans le pays cannois. Omar Raddad, jardinier de la victime, est inculpé et condamné à 18 ans de réclusion criminelle, notamment à cause d’une inscription en lettres de sang retrouvée sur une porte de la chaufferie, qui le désigne comme le meurtrier. Mais est-il vraiment coupable ? Pour la justice, oui, mais pour bon nombre de personnes il subsiste beaucoup de zones d’ombre sur cette affaire. Au-delà du contexte judiciaire, cette affaire fera planer les spectres de la politique, du racisme et de l’erreur judiciaire.

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Faux, usage de faux et balivernes !

Depuis quelques jours, le blog est devenu une vitrine pour quelques névrosés anonymes qui le prennent pour une tribune où ils allaient pouvoir, sans fin, ergoter et élucubrer sur l'heure de la mort de Mme Marchal. Ces originaux postent des commentaires quelques peu acrimonieux à mon égard. Là n'est pas le problème, j'y suis habitué. Cela m'indiffère.

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Toute la chronologie judiciaire de l'affaire Omar Raddad

23 juin 1991 - Meurtre de Ghislaine Marchal née De Renty. 24 juin 1991 - Découverte du corps dans la cave de La Chamade. 25 juin 1991 - Arrestation à Toulon de Omar Raddad. 27 juin 1991 - Mise en examen d'Omar Raddad pour homicide volontaire.

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Qu'en est-il de cette fameuse piste de l'Ordre du Temple Solaire ?

Il faut remonter dans le temps et se plonger dans le réquisitoire de l'avocat général devant la Cour de révision des condamnations pénales qui évoquait brièvement quelques péripéties dont la Commission de révision avait fait litière, notamment la piste suisse que les détectives d'opérette avaient lancée avec la complicité d'une certaine presse mercantile.

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Quel a été le rôle d'un certain Mimoun Barkani quant aux graves accusations portées contre le fils de la victime ?

Il a été fait état dans la presse, de la femme de service de Mme Marchal, Mme Liliane Receveau, et du fils de la victime, M. Christian Veilleux, que le détective Moreau n'hésitait pas à mettre en cause.

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Suivant l'actualité sur cette affaire, je me souviens avoir lu une information mettant en cause un certain Vilas-Boas. Que savez-vous de cette accusation ? Était-elle fondée ?

Après le rejet du pourvoi en cassation, le 9 mars 1995, une énième campagne médiatique voyait le jour en septembre. Un nouveau rebondissement et non des moindres faisait la Une des médias. Le prestidigitateur Naranjo sortait de son chapeau un certain Mohamed Moumen qui avait regagné son pays d’origine après sa libération de la centrale de Clairvaux.

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Pourquoi le détective Moreau est-il certain que les ADN appartiendraient à des délinquants inscrits au FNAEG ?

Cette affirmation soutiendrait-elle l’hypothèse que la famille aurait payé des voyous pour commettre le crime ? Le détective stipendié par la défense a ouvert de multiples pistes dont celle de Nicole Receveau qui était la femme de ménage de Mme Marchal.

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Qu'opposez-vous à la thèse selon laquelle la famille s’est débarrassée très vite du corps en le faisant incinérer alors que la victime avait acheté un caveau pour se faire enterrer ?

Après l'autopsie pratiquée le 28 juin 1991 par un collège d'experts, en l'espèce 3 médecins légistes, ce qui est fort rare, la juge d'instruction décidait, après leur rapport, que le corps pouvait être restitué à la famille. Il n'y a là rien d'exceptionnel puisque conforme aux Codes de procédure pénale et de procédure civile.

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A tous les intrigants qui se reconnaîtront !

Vendredi 10 février 2012. Éva, mon arrière-petite-fille a 7 mois. Journée de joie d'une visite à ce petit bout de choux tout éveillée, souriante, adorable. Puis à 19 heures, je prends un appel téléphonique d'une personne en détresse morale. Le son de la voix de Christian Veilleux est triste, entrecoupé de sanglots.

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C'est bizarre que vous vous justifiez autant

Courriel reçu de M. Larrazet", le 12 mars 2012 : Ne dit-on pas "qui se justifie ment" ? Si vous n'avez rien à vous reprocher, il faut couler une paisible retraite depuis longtemps sans bouquin ni blog ni interventions TV comme la quasi-totalité des protagonistes d'affaires judiciaires (surtout du côté enquête)...

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Naranjo et le sosie

Bernard Naranjo qui, comme Roger-Marc Moreau exploite les bons filons des affaires médiatisées fait à nouveau du vent. Étant provençal donc habitué à mon cher Mistral, cela ne me tourmente pas mais je pense à ceux, et ils sont nombreux, qui ont dû s’exclamer : « Je savais bien qu'il y avait encore des pistes qui n'avaient pas été exploitées ! Ces gendarmes, ces juges sont bien des incapables bornés qui se sont contentés d'un coupable de substitution en la personne de Omar Raddad. »

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Dalloz : J.P. Brouillaud vs G. Cenci

Point de vue sur l'affaire « Omar Raddad » par Jean-Pierre Brouillaud, maître de conférence à l'université Lille II.

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Chapitre VIII, extrait n°28

La demande en révision (...suite) Dans sa requête, Me Vergès met en avant les investigations du détective Moreau. Les magistrats qui vont prendre connaissance de ce travail de désinformation ne seront pas dupes que ces faits présentés comme nouveaux ne sont en réalité que des boniments malveillants et incohérents.

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Chapitre VI, extrait n°24

Le procès Vendredi 28 janvier 1994 Après une suspension de séance, je suis appelé à témoigner.

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