Omar l'a tuée

Vérité et manipulations d'opinions. Enfin une information contradictoire sur l'affaire Omar Raddad.
«En 1894 on condamnait un jeune officier parce qu’il avait le seul tort d'être juif ; en 1994 on condamnait un jeune jardinier qui avait lâchement tué une femme âgée sans défense. En 1906 Alfred DREYFUS fut réhabilité alors que Omar RADDAD est un condamné définitif. Un était innocent, l'autre est coupable ». - Georges Cenci

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Plaidoirie de Me Anne Sevaux devant la commission d’instruction

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Le 13 octobre 2022 la commission d'instruction de la cour de révision et de réexamen déclarait irrecevable la deuxième requête déposée par Omar Raddad.

Comme cette décision était rendue en chambre de conseil, Il me semblait important de connaître les arguments des parties qui étaient entendues en leurs plaidoiries. Raison pour laquelle je me suis adressé à Me Sevaux avocate à la cour de cassation et au conseil d’État pour M. Veilleux ; et Me Noachovitch aux intérêts du demandeur. Aucune n'a donné suite.

 Avant qu'il ne décède, Monsieur Christian Veilleux m'avait transmis les mémoires et la plaidoirie de son avocate avec promesse de ne pas en faire état tant que la commission d'instruction n'avait pas rendu sa décision.

Cette plaidoirie est remarquable, je n'en dirai pas plus, je vous laisse la découvrir.

 

 

Monsieur le président.

Mesdames et messieurs les conseillers.

 

Me Noachovitch est en colère.

Elle l’est contre moi et à travers moi contre la partie civile.

Elle l’est contre les rapporteurs.

Elle l’est contre l’expert Pascal qu’elle encensait hier, et qui pourtant, lorsqu’il dit que les traces génétiques ; y compris les 22 traces d’un ADN n°3 trouvées sur la porte de la chaufferie ; ne peuvent être datées.

Monsieur Pascal ne dit rien que de très prévisible. Rien de vraiment différent en réalité de l’opinion initialement formulée par Monsieur Bréniaux. Si on voulait bien la lire avec exactitude.

J’avais trouvé quelque peu surprenant, pour ne pas dire présomptueux, ces cris de victoire à l’issue de votre décision.

Je n’ai éprouvé aucune surprise à la lecture de l’avis de Monsieur Pascal. Il est celui que j’attendais parce qu’il ne fait qu’énoncer une évidence. Rien à ce jour n’a ébranlé, n’a entamé notre conviction de la culpabilité d’Omar Raddad.

Nous ne saurons jamais ce qui s’est exactement passé dans le huis-clos de cette cave.

Nous ne saurons jamais quelles paroles ont été dites qui ont entraîné sa réaction.

Mais nous demeurons convaincus qu’elles ont été suffisamment brutales, humiliantes ou menaçantes pour qu’Omar Raddad se saisisse de ce qu’il avait sous la main, assène à Ghyslaine Marchal le coup qui entraînera sa mort, tente maladroitement de l’achever, l’enferme dans la cave avant d’aller chercher dans sa chambre et dans son sac à main, l’argent liquide qu’il savait y trouver…

Rien à ce jour n’a ébranlé, n’a entamé notre conviction de la culpabilité d’Omar Raddad.

Rien à ce jour n’a entamé notre conviction que les messages accusateurs sont de la main et de la volonté de Ghyslaine Marchal.

Cette conviction nous ne la puisons pas seulement dans l’impossibilité de dater les traces génétiques qui ont été hier ou aujourd’hui découvertes sur les portes.

Nous la puisons également dans le fait établi et à l’encontre duquel la requête n’apporte aucun élément objectif nouveau que la porte a été barricadée de l’intérieur par Ghyslaine Marchal et n’a pu l’être que de l’intérieur.

Nous la puisons dans la description que les experts graphologues désignés à l’occasion de la première requête ont fait des conditions de la réalisation de ces inscriptions et en particulier des inscriptions visibles et invisibles sur la porte de la chaufferie, sur la présence de ces inscriptions invisibles qui ne s’expliquent que par le fait que Ghyslaine Marchal avait éteint la lumière, sur l’affaiblissement progressif du scripteur qu’elles manifestent, nous donnant à lire son agonie.

Je ne suis pas certaine que Monsieur Pascal avait connaissance de ce rapport lorsqu’il a évoqué la possibilité d’une expertise morpho-analytique.

Parce que cette expertise est là.

Alors il est vrai que ces experts ont dit qu’il n’était pas possible par des comparaisons d’écritures d’attribuer des messages à Ghyslaine Marchal. Mais ils ont aussi dit qu’il n’était pas possible par des comparaisons d’écritures de réfuter cette attribution.

Et il n’y a pas d’autre signification à la description qui est faite du processus d’écriture que de les attribuer à un scripteur à l’agonie et donc à Ghyslaine Marchal.

A moins évidemment d’imaginer un artefact à ce point sophistiqué qu’il en devient invraisemblable.

A moins d’imaginer un tiers scripteur suffisamment protégé pour ne laisser ni empreinte sur la porte, ni trace de sang hors de la cave, mais qui aurait néanmoins laissé du matériel génétique en grande quantité et qui aurait trouvé le mystérieux moyen de barricader la porte de l’intérieur depuis l’extérieur…

Le tout dans l’urgence, l’improvisation et la précipitation…

N’oubliez pas que Ghyslaine Marchal était attendue quelques minutes plus tard pour un déjeuner.

Faut-il dans ces conditions poursuivre la recherche de celui ou de ceux qui ont laissé ces traces ADN dans l’espoir vain de démontrer que ces traces ADN ne résultent pas d’une pollution ?

Vous avez d’un côté l’opinion d’un expert assermenté, de l’autre celle d’un conseil en génétique consulté par la défense d’Omar Raddad qui s’opposent sur la faisabilité même de ces recherches.

Monsieur Pascal qui a seul eu matériellement accès aux portes et a procédé aux prélèvements sur celles-ci estime qu’aujourd’hui l’ensemble des recherches génétiques matériellement possibles ont été accomplies. Un portrait-robot ? Encore faudrait-il, même s’il était concevable, savoir qui on va jeter en pâture à cette garce d’opinion publique, alors qu’on n’est même pas capable de dater ces traces. Se tourner vers les sources de contamination ?

Imaginez-vous qu’il soit seulement possible puisque cela est suggéré, d’identifier de façon exhaustive l’ensemble des personnes qui ont pu laisser leur matériel génétique sur les portes depuis la découverte du meurtre de Ghyslaine Marchal ?

Depuis les enquêteurs initiaux dont on ne connaît pas nécessairement l’identité car ils vont au-delà des signataires des procès-verbaux. Jusqu’à l’ensemble des personnes : huissiers, personnels de greffe, magistrats, avocats, journalistes ; qui, lors du procès, ont eu accès aux portes. Et même l’ensemble de ceux au sein de la cour de cassation qui ont pu y accéder à l’occasion de la première requête en révision puisque les portes étaient au greffe sans protection. Et combien de morts parmi eux ?

Faut-il passer au crible tous ceux sur lesquels les soupçons sont susceptibles de se porter, si nombreux que la défense d’Omar Raddad ne s’aperçoit même pas que la multiplication de ces soupçons en ruine la crédibilité ? Un jour ce pauvre Auribault, et puisqu’il est mort, son frère. Et puisque les résultats s’obstinent à être négatifs, pourquoi ne pas remettre en cause leur filiation ?

Un jour Guedeli. Et puisque Guedeli est hors de cause, cherchons donc sa parentèle, peu importe qu’il n’ait aucun lien avec le crime. Et aujourd’hui Benhamou. Il est parfait Benhamou. Brutal, vulgaire, tout pour déplaire.

Sauf que puisqu’on nous dit qu’il a été condamné pour tentative d’homicide au milieu des années 90, il figure au FNAEG puisque les profils génétiques des personnes condamnées pour crime grave y figurent depuis 2001, et il n’est pas ressorti de l’interrogation du FNAEG. Ses complices donc ? Soyons un instant sérieux.

Cette pseudo enquête n’a pas le début d’une apparence de sérieux. On nous présente comme avérée, vérifiée, une prétendue connexion entre notre Benhamou et Ghyslaine Marchal.

Alors que cette connexion ne ressort que des déclarations de l’informatrice anonyme de ces vaillants gendarmes.

Un témoignage anonyme n’est pas vérifié parce qu’on en dresse procès-verbal !

Un témoignage n’est pas vérifié parce qu’on affirme avoir reçu des soit-transmis du Parquet dont on a d’ailleurs pas la trace.

Que Benhamou soit une parfaite crapule, je veux bien le croire, même si parler à son propos de banditisme ou de grand banditisme paraît bien ambitieux au vu des témoignages recueillis.

On n’a même pas la preuve du cambriolage qu’il aurait effectué. Il fallait bien crédibiliser « La Douchka » puisque les gérants de ce restaurant l’ont démenti. Mais aucun de ces témoignages justement, ne confirme la présence, régulière ou non, de Ghyslaine Marchal au sein des établissements gérés officiellement ou en sous-main par Benhamou.

Je ne vais pas m’étendre sur ce que nous savons du caractère et de la personnalité de Ghyslaine Marchal aux antipodes de la fréquentation d’une pizzeria de plage où on sert à des touristes de passage des repas rapides.

On nous parle d’alcoolisme, d’amants, de virées nocturnes.

Et voilà Ghyslaine Marchal, qui s’acoquinerait avec un triste sire dont la brutalité le dispute à la vulgarité ?

Et voilà Ghyslaine de Renty qui s’épancherait sur son affection pour son jardinier ? Et voilà Ghyslaine de Renty qui dînerait avec Omar Raddad dans cette fameuse pizzeria, sans Latifa, alors qu’il parle deux mots de français. Mais grands dieux elle n’a jamais considéré Omar Raddad comme son fils, cessons cette plaisanterie !

Vous connaissez ce mot de Warren Buffett, ce milliardaire américain ? « La lutte des classes existe, la preuve, nous l’avons gagnée ! »

Je ne sais pas si Ghyslaine Marchal buvait, si elle avait des amants et sortait le soir hors de son milieu social. Ce dont je suis certaine c’est que dans son milieu, et tous les témoignages se rejoignent pour attester que c’était le cas, on est poli et correct avec ses domestiques, mais ce sont des domestiques. Eux c’est eux. Nous c’est nous.

Cessons cette plaisanterie. Ou plutôt prenons-la au sérieux car elle nous dit beaucoup de cette mystérieuse informatrice.

Cette rumeur, elle n’est pas inédite, alors on va crédibiliser son propos en disant que Ghyslaine Marchal parlait de son affection pour son jardinier au

vu et au su de tous. C’est sans doute vrai, la presse en a parlé… Et puis quelle dînait avec lui.

Et puis, puisqu’elle est si généreuse avec sa domesticité, tiens, elle va s’attacher aux serveuses et leur proposer de garder leurs enfants. Manque de chance, Ghyslaine Marchal aime tellement peu les enfants qu’elle a prestement invité Latifa et Omar à quitter le logement au-dessus de son garage qu’elle avait mis à leur disposition quelques mois au début de leur mariage quand la naissance de leur premier enfant va s’annoncer.

Et n’a-t-on pas dit qu’Omar Raddad jouait au casino. Tiens, envoyons donc Ghyslaine Marchal jouer aux machines à sous avec son jardinier !

Et on a bien dit qu’elle était riche et avait un coffre-fort ? Allez, on va dire qu’elle en parlait librement…

Des révélations miraculeuses. Un énième parasite sur une affaire qui les attire comme la lumière attire les mouches.

Parasite la dénonciatrice qui a sans doute un compte à régler avec Benhamou.

Parasites ceux qui s’en sont servi pour vendre du papier tout en occultant (pas fous !) le nom de Benhamou.

Faut-il le dire, le répéter, l’asséner sans relâche : il n’y a pas le début d’un commencement de preuve de tout cela.

Pas le début d’une preuve d’une quelconque connexion entre Ghyslaine Marchal et ce personnage qu’on nous dit brutal, je veux bien le croire, mais que je trouve pour ma part tout autant vulgaire, ce qui était sans doute le pire péché social aux yeux de Ghyslaine Marchal.

Et il n’y a pas le début d’une preuve ou d’une trace de cambriolage. Et non seulement il n’y a pas la moindre trace de cambriolage, mais le scénario qu’on vous propose est invraisemblable. Que nous présente-t-on ? Un petit groupe de brutes.

Forcément des brutes, pour avoir « massacré » ainsi Ghyslaine Marchal.

Et permettez-moi de le penser, des brutes « bas du front », qui vont laisser à Ghyslaine Marchal la bague qu’elle porte au doigt. Qui vont laisser sa montre Cartier au sol. Qui vont passer à côté de la bague de valeur qui est dans son secrétaire. Qui aurait eu la curieuse idée de la torturer pour avoir accès au coffre-fort, dans la cave… loin du coffre ?

Et vous savez déjà ce que je pense de cette fable, qu’on vient accréditer avec l’analyse d’un nouveau parasite qui s’était autoproclamé expert au tout début de l’enquête, sans avoir jamais eu accès au corps de Ghyslaine Marchal ni aux tirages photographiques en couleur de l’autopsie. Tellement crédible que la défense d’Omar Raddad s’était empressée d’enterrer son courrier au musée des oubliettes.

Qui aurait eu la curieuse idée de la torturer pour avoir accès au coffre-fort sans y toucher ?

Alors que ce coffre ne contient que quelques bijoux et des papiers.

Qu’à ce petit jeu de « la bourse ou la vie » Madame Marchal, qui a une autre expérience de la torture que vous et moi. Qui ne l’a certes pas expérimentée dans sa chair, mais qui l’a expérimentée dans la chair de ses père et mère. Madame Marchal aurait choisi la vie, évidemment.

Ses tortionnaires imaginaires l’auraient peut-être achevée, mais le coffre aurait été trouvé ouvert ou vidé.

Et ces brutes « bas du front » seraient ceux qui auraient mis en place dans l’urgence, dans l’improvisation, dans la précipitation, cette double mise en scène invraisemblable d’une porte barricadée sur elle-même et de l’accusation portée en lettres de sang à deux reprises contre Omar Raddad, cet artefact parfait d’une dénonciation itérative simulant parfaitement l’agonie de leur victime.

Et accusant un Omar Raddad qu’il n’y avait aucun intérêt à accuser puisqu’il n’était pas censé être là. C’était un dimanche et c’était l’Aïd. Le tout sans laisser de traces papillaires, ni de traces de sang à l’extérieur de la cave, mais en laissant selon la requête, un flot de traces génétiques…

Je me souviens que Vergès, qui avait au moins le souci de la vraisemblance, avait un temps évoqué une action de services secrets, de trafiquant d’armes en relations professionnelles avec le mari de Ghyslaine Marchal.

Mais là, franchement… Franchement…

Alors on vous produit une relecture critique de l’enquête initiale. Je ne sais quels règlements de compte au sein de la gendarmerie nationale, il y a là-dessous, mais peu importe. Il n’y a là aucun fait nouveau, aucun élément nouveau qui n’était connu à la date du procès. « Pouvait », « a été » ou « aurait dû » être discuté lors du procès.

Il n’y a là rien qui puisse justifier la saisine de la Cour de révision.

Voudrez-vous poursuivre les investigations et sonder les reins et les cœurs de cette invraisemblable enquête ? Faites !

Mais franchement…

J’ai déjà rappelé notre conviction.

Elle me dispense de conclure.

 

Je vais me taire donc. Comme je me tairai après cette audience. Ne me guettez pas sur les écrans, vous ne m’y verrez pas.

Je vais me taire, et il y aura peut-être quelques secondes de silence avant, Monsieur le président, que vous ne donniez la parole à Monsieur l’avocat général.

Dans ces secondes, j’aimerais qu’on y voit passer l’ombre de Ghyslaine

Marchal, et qu’on pense à ce qu’a été sa peur, sa douleur et sa rage.

Il y a 20 ans elle me paraissait très âgée. Le temps passant, je la vois maintenant comme une jeune fille de 65 ans, menant une vie aisée et confortable. Insignifiante peut-être, mais riche des plaisirs qu’elle y prenait.

J’aimerais aussi qu’on y voit passer l’ombre de mon client Christian Veilleux, celui qui ne parle jamais, parce que dès qu’il s’exprime, on lui reproche de s’acharner, et s’il s’acharne, c’est qu’il a quelque chose à cacher, vous le savez bien.

Quand on perd ses parents, quand on perd sa mère, il y a le chagrin, et il y a les regrets de l’amour qu’on n’a pas dit et des malentendus qu’on n’a pas dissipés.

Et ce chagrin et ces regrets ne vous quitteront pas.

Christian Veilleux est un vieux petit garçon de 77 ans dont la mère est morte de façon atroce.

 

Georges Cenci

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Costine Costine ·  04 juin 2023, 15:36

Merci Georges Cenci pour votre travail et merci de mettre à notre disposition tous ces documents.
Paix à l'âme de Ghyslaine Marchal ainsi qu'à son fils Christian Veilleux.

Georges CENCI Georges CENCI ·  12 juin 2023, 10:01

Bonjour Costine.
On peut regretter que Me Noachovitch si prompte à comparaître sur les plateaux de télévision et devant micros et caméras ne m'ait pas transmis sa plaidoirie. Nous aurions pu comparer avec celle de Me Sevaux. Mais je ne m'attendais pas à ce qu'elle me l'adresse. Je vous laisse deviner pourquoi ! Je possède bien évidemment quelques-unes de ses écritures mais je ne peux pour des raisons juridiques les mettre en ligne. Regrettable ! Chacun aurait pu comparer les égarements de l'une et l'étalement de la recherche de la vérité de l'autre.
Bien cordialement.

Marjenka 2 Marjenka 2 ·  17 juin 2023, 11:24

Bonjour Georges Cenci,

"Chacun aurait pu comparer les égarements de l'une et l'étalement de la recherche de la vérité de l'autre."

Je suis complètement d'accord avec vous. J'ai un double de ses conclusions dans une affaire aussi minable que sordide, visant à défendre les élucubrations de son cher ami R-M Moreau. Dans laquelle elle s'est abstenue de venir plaider ! Mais effectivement, je confirme que ses excès en tout, doublés de mensonges éhontés, sont loin de la mettre en valeur !
D' ailleurs, elle s'est platement ramassée y compris en appel !
Je m'abstiendrai de publier ce minable ramassis, car j'aurais honte pour elle !

Bien à vous et avec toute mon admiration pour vous et votre travail.

Cenci Georges Cenci Georges ·  30 juin 2023, 11:03

Bonjour Marjenka2.
Je vous remercie de votre aimable appréciation qui me va droit au cœur.
A vous lire, je conclue que vous avez eu un contentieux avec ce pernicieux personnage, qui aura été débouté en appel. Et que penser d'une avocate qui ne se déplace pas pour défendre la thèse de son client ? Ce comportement en dit long sur le sérieux de cette petite auxiliaire qui, comme vous le notez... s'est ramassée ! Comme dans le dossier que nous connaissons bien. La vérité finit toujours par triompher.
Je vous félicite d'avoir gagné ce combat.

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