Omar l'a tuée

Vérité et manipulations d'opinions. Enfin une information contradictoire sur l'affaire Omar Raddad.
«En 1894 on condamnait un jeune officier parce qu’il avait le seul tort d'être juif ; en 1994 on condamnait un jeune jardinier qui avait lâchement tué une femme âgée sans défense. En 1906 Alfred DREYFUS fut réhabilité alors que Omar RADDAD est un condamné définitif. Un était innocent, l'autre est coupable ». - Georges Cenci

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L'affaire Omar Raddad évoquée par une association de criminologie et de prévention

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Malgré le mauvais temps, l'association de criminologie et de prévention de Nice, présidée par Monsieur le professeur émérite et avocat Marcel CULIOLI a tenu une réunion le samedi 6 décembre 2014 dans la citadelle de Villefranche-sur-Mer pour évoquer divers sujets et notamment l'affaire MARCHAL ; plus connue sous le nom de l'affaire Omar RADDAD.

Une trentaine de personnes, membres de l'association et invités, participaient à cette réunion privée dont le professeur CULIOLI, le procureur général honoraire Jean STEFANI, Monsieur Jean-Paul RENARD, ancien juge d'instruction de l'affaire MARCHAL, un adjoint au Maire, des avocats, un enquêteur de personnalité devenu délégué du procureur, un ancien policier du S.R.P.J. et d'autres invités parmi lesquels le président de chambre honoraire Armand DJIAN.
Ce dernier qui avait présidé la cour d'assises de Nice a rappelé à l'auditoire quelques tenants et aboutissants de cette affaire et a répondu à des demandes de précision sans jamais se départir de son respect du secret des délibérations et du devoir de réserve.

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Il a été question notamment du bilan judiciaire de cette affaire, de son environnement médiatique ainsi que de l'abondante littérature survenue au cours des années et en particulier des ouvrages les plus sérieux et précis quant à l'évocation des éléments de l'enquête, de l'information judiciaire et des procès – dont le livre du capitaine Georges CENCI qui fut le directeur d'enquête ; celui de Guy HUGNET, ceux de François FOUCART, chroniqueur judiciaire ayant suivi tout le procès d'assises ; celui de Monsieur Dominique INCHAUSPE, ancien secrétaire de la conférence et avocat pénaliste à Paris ; et celui de feu Jean FAVART, ancien conseiller à la cour de cassation et qui fut rapporteur de cette affaire devant la chambre de révision.

Il a été aussi présenté le site http://omarlatuee.free.fr qui permet à chaque intéressé d'avoir un accès direct aux principaux éléments de l'enquête, de l'information judiciaire et de leurs suites.
Pour permettre à chaque participant de mieux se faire objectivement une idée précise et personnelle de l'un des éléments essentiels de l'enquête, il a été exposé des photographies grandeur réelle et en couleurs des portes du sous-sol de la cave de La Chamade.
Cet élément d'information a été complété par les grilles de mots croisés provenant de la victime – reproduite dans l'un des ouvrages précités – et qui avaient servi aux experts en écriture d'éléments de comparaison avec les inscriptions des deux portes.

Cette réunion, qui a duré environ deux heures, pour ce qui concerne les éléments de fait, les précisions et mises au point demandées par les participants et les discussions paraît avoir donné pleinement satisfaction au souci d'information de l'ensemble des intervenants.


Georges Cenci

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