Omar l'a tuée

Vérité et manipulations d'opinions. Enfin une information contradictoire sur l'affaire Omar Raddad.

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« Omar m'a (vraiment) tuer ? »

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Bonnes feuilles. Publié les 11 et 13 juin 2011 sur le site Atlantico.fr pour la sortie de l'ouvrage de Guy Hugnet "Affaire Raddad, le vrai coupable".

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Au-delà de l'« écran de fumée »

A quelques jours de la sortie du film "Omar m'a tuer", tendant à réhabiliter définitivement le jardinier marocain gracié en 1998, le journaliste d'investigation Guy Hugnet se penche sur les zones d'ombre de la contre-enquête de la défense d'Omar Raddad. Entre la vérité médiatique et la vérité judiciaire, il y a trois hommes : l'avocat Jacques Vergès, l'enquêteur Roger-Marc Moreau et l'académicien Jean-Marie Rouart.

- Atlantico : Pourquoi enquêter aujourd'hui sur une affaire vieille de 20 ans ?
- Guy Hugnet : En fait, j'ai fait l'enquête en 2008, pour un documentaire diffusé sur NT1, dans le cadre d'un cycle sur les affaires criminelles. On m'a proposé de travailler sur Omar Raddad, et c'est à ce moment-là que j'ai redécouvert l'affaire. Pour les besoins du documentaire, j'ai repris toute l'affaire à zéro, et j'ai été amené à suivre l'ensemble des pistes d'un dossier très volumineux. Entre la condamnation d'Omar Raddad en 1994 et sa libération de prison dans des circonstances un peu bizarres, plusieurs acteurs sont entrés en jeu - détectives, écrivains, etc. - et ont mené des enquêtes, des contre-enquêtes... Il fallait donc reprendre tout ça pour voir ce qui en ressortait.

- Où en est aujourd'hui l'affaire ?
- Omar Raddad demande la révision de son procès, qui a été déjà refusée en 2002, pour obtenir la reconnaissance de son innocence. Les enquêteurs ont amené de soi-disant nouveaux éléments, qui à mon avis sont totalement bidons, pour justifier leur requête de nouvelles analyses ADN [le 9 mai dernier, le parquet de Grasse a accepté de procéder à de nouvelles analyses à partir des traces retrouvées en 1991, ndlr], mais ça ne rime à rien.
L'histoire de l'ADN est une bonne illustration de cet écran de fumée qui entoure l'affaire. Si quelqu'un entend qu'on a trouvé de l'ADN sur la porte de la cave où Madame Marchal a posé la main avant de mourir, sans creuser davantage, il se dit « tiens, il y a des empreintes digitales sur la porte », alors que ce n'est pas du tout le cas : ce sont des empreintes de contamination, de la salive, par exemple, qui ont pu se déposer à n'importe quel moment. Ça peut être de n'importe qui, y compris d'Omar Raddad, mais ça ne l'accuse pas pour autant : il a pu aller dans la cave dans les jours qui ont précédé le meurtre.
De la même manière, le détective Moreau a monté toute une histoire à propos du dénommé Pierrot le Fou, seulement à cause de son casier judiciaire. Or, ce n'est pas parce qu'on a fait de la prison et qu'on est coupable d'un autre crime.
Il y a deux choses différentes : la vérité judiciaire et la vérité médiatique. Si l'opinion penche plutôt en faveur de l'innocence, la justice a pour l'instant refusé de rouvrir le dossier, estimant – à raison selon moi – qu'il n'y avait pas d'éléments nouveaux.

- Quelles sont les nouvelles révélations de votre ouvrage Affaire Raddad : Le vrai coupable ?
- Je montre que les contre-enquêtes menées à la fois par le détective Roger-Marc Moreau et l'académicien Jean-Marie Rouart, sur lesquelles se basent le prochain film de Roschdy Zem, ne tiennent pas la route. On a fabriqué des témoignages, bricolé des preuves et inventé de nouveaux coupables pour disculper Omar Raddad. La demande de révision étant basée sur la contre-enquête du détective, elle ne peut donc pas tenir la route.
C'est une enquête très factuelle, qui n'est pas basée sur l'émotionnel , comme on le fait souvent pour masquer l'absence de preuves ou d'arguments.
J'ai repris toute l'affaire à zéro en exposant toutes les pistes possibles, en poussant au bout de leur logique chacun des trois scénarios envisageables (deux pour la défense, un pour l'accusation), en prenant en compte les contradictions, les points de vue de la défense et de l'accusation.
Je veux que le lecteur puisse se faire une idée à partir de ces faits, qu'il ait tous les éléments en main pour se faire une opinion.

- Si l'affaire avait lieu aujourd'hui, se déroulerait-elle à l'identique ?
- Du point de vue des analyses ADN, oui, car on aurait probablement des éléments beaucoup plus fins pour apprécier un certain nombre de choses. En 1991, les techniques d'investigation scientifique n'étaient pas aussi pointues qu'aujourd'hui. Aujourd'hui, on aurait certainement une perception différente de l'affaire : peut-être même qu'il n'y aurait pas eu de discussion sur l'identité du coupable.

Le vrai coupable

Les méthodes de la défense en question

Depuis sa libération par grâce présidentielle en 1998, Omar Raddad n'a de cesse de réclamer la révision de sa condamnation par la justice. Un journaliste d'investigation s'est penché sur les méthodes douteuses du microcosme de son comité de défense, au premier rang desquels figurent l'avocat Jacques Vergès et le détective privé Roger-Marc Moreau. Bonnes feuilles, épisode 1.

Qui engage [le détective] Moreau, et à quel prix ? Ce n’est pas très clair. Dans son rapport daté du 20 octobre 1994, et portant cachet de l’Agence d’assistance pour la défense des droits domiciliée au 59, avenue Victor-Hugo à Paris – on l’a vu, il n’a pas l’autorisation pour exercer à cette adresse – et à Chalon-sur-Saône – il obtient une autorisation en avril 2009 –, Moreau écrit qu’il agit « au nom et pour le compte de M. Omar Raddad ». Un peu plus loin, il précise : « Me Jacques Vergès, avocat à la cour […] nous requiert pour la sauvegarde des droits et intérêts de M. Omar Raddad. » Pourtant, peu avant, Vergès déclarait dans Le Figaro du 3 février 1994 : « Je ne suis pas un avocat américain. Je n’engage pas de détectives. » Mystère !
Sous les ors du palais royal marocain, quelle est la stratégie adoptée par le roi [Hassan II, soutien affiché d'Omar Raddad, ndlr] et l’avocat tiers-mondiste [Jacques Vergès, ndlr] pour nettoyer la tache sur le drapeau national ? L’objectif est d’obtenir à tout prix la révision du procès. Mais comment ? Après de longues palabres, la réponse tombe sous le sens : en jouant la carte de l’opinion publique contre l’institution judiciaire.
Grâce à sa sortie sur les marches du palais de justice de Nice, Vergès a déjà fait une partie du chemin. Des intellectuels se sont mobilisés, les sondages montrent que l’opinion publique est favorable au jardinier marocain. Il faut donc enfoncer le clou. Dans cette perspective, l’appui des médias se révèle indispensable.
De l’autre côté, celui de Moulay Hicham, on est arrivé à la même conclusion. On joue donc la même carte. Stratégie à deux têtes qui explique la montée en puissance du thème « L’enquête a été bâclée, elle a été menée complètement à charge contre Omar », « Des pistes ont été délibérément négligées par les enquêteurs ». Parallèlement, on martèle que la contre-enquête menée par Moreau apporte des révélations importantes. On serait sur le point de découvrir le vrai coupable. La production de nouveaux témoignages, d’alibis fragiles de proches de la victime, vise à accréditer la thèse du scénario diabolique. Pour saper l’enquête des gendarmes, la désinformation est de rigueur.
[...]
Autre volet tactique : entretenir l’affaire dans la mémoire des citoyens. C’est l’une des conditions de la stratégie choisie, celle de la conquête de l’opinion. Pour cela, il faut transformer l’affaire Omar Raddad en un feuilleton à rebondissements qui tient le public en alerte et, si possible, en haleine. Quand le soufflé retombe, on rallume le feu. C’est ainsi que les deux limiers en compétition vont, à intervalles réguliers, alimenter la chronique en « déclarations fracassantes ». Ici un nouveau témoin, là une découverte essentielle, là encore un sosie… on sort les grands classiques du magasin. Découverte de l’arme du crime, révélations d’un prisonnier, existence d’un second Omar… On l’a vu, Naranjo, dont le prince Moulay Hicham a loué les services, ne s’est pas privé de lancer ces ballons de baudruches dans le ciel médiatique. Du buzz, un bobard, et ça repart.
[...]
Vergès et Moreau ont tout intérêt à réécrire régulièrement un nouveau chapitre de l’histoire pour faire durer le plaisir. L’un en tire des revenus confortables qui lui permettent de s’offrir les meilleurs havanes, l’autre se paie en retombées médiatiques. L’affaire Omar a propulsé Moreau sur le devant de la scène. Son nom est devenu indissociable de celui d’Omar Raddad. Chaque fois qu’il sort un scoop de son chapeau de prestidigitateur, l’information est reprise par les médias. L’un et l’autre savent pertinemment que la Cour de révision ne peut accepter comme des faits nouveaux un salmigondis de pseudo-révélations rocambolesques.
Omar Raddad comprend, sans doute, qu’il est devenu un objet marketing. D’où sa décision, à l’automne 2008, de débarquer Vergès.
Explication officielle : le célèbre avocat, trop accaparé par la scène médiatique, a négligé le terrain judiciaire. Sans le soutien d’Hassan II, le « salaud lumineux » a sans doute perdu de son éclat. C’est avec Sylvie Noachovitch que Moreau entonne désormais une vieille rengaine, dont on connaît les couplets par cœur : « Ça avance », « On a bon espoir cette fois d’être entendus », « Je sens qu’à la chancellerie, il y a de l’intérêt pour ce dossier », « Les conseillers de Mme Alliot-Marie [alors garde des Sceaux] me contactent souvent », « Un jour on saura la vérité », « Les coupables sont à portée de main », etc. Bref, sans négliger leur business, ils entretiennent leur client dans l’illusion.
En dépit des apparences, le dernier rebondissement en date n’est pas de nature à contredire cette vision des choses. Bien au contraire, il la conforte. Début mai 2011, Sylvie Noachovitch obtient du parquet de Grasse qu’un expert analyse le profil génétique des deux empreintes d’ADN et que celles-ci soient versées au fichier FNAEG pour comparaison. Que faut-il en attendre ? Pas grand-chose en réalité. D’une part, comme le précise Bruno Badré, porte-parole du ministère de la Justice, parce qu’il existe « un certain nombre d’aléas ». En effet, encore faut-il que « l’ADN soit exploitable, qu’il y ait un élément de comparaison et donc des profils enregistrés au FNAEG qui correspondent aux ADN qu’on va récupérer ». Or, d’une part, l’ADN a été trouvé en quantité infime, d’autre part rien ne permet de croire, comme l’affirme Sylvie Noachovitch, « qu’on va enfin connaître le meurtrier ». Il faudrait pour cela que son ADN se trouve dans le fichier. Pure poudre aux yeux, qui confirme la volonté d’occuper la scène médiatique avec l’objectif de mobiliser l’opinion.
Moreau est paraît-il un grand admirateur de Conan Doyle, le père de Sherlock Holmes. On veut bien le croire. Grâce à son imagination fertile, il a construit un roman. Ce premier scénario diabolique est tout droit sorti de son esprit. Hélas ! Quel mauvais polar ! Son histoire de faux coupable et le bricolage des preuves qui va de pair ne tiennent pas la route. Pour l’instant, l’élève n’arrive pas à la hauteur du maître.

Le détail qui sème le doute

L'argumentaire du comité de défense d'Omar Raddad, qui réclame la révision de sa condamnation pour le meurtre de Ghislaine Marchal, s'articule autour de l'idée que la victime ne serait l'auteure de la fameuse inscription "Omar m'a tuer". Une thèse que conteste le journaliste d'investigation Guy Hugnet, dans un ouvrage à paraître prochainement. Bonnes feuilles, épisode 2.

Lorsque les gendarmes arrivent sur les lieux, en cette fin d’après-midi du lundi 24 juin, ils ne parviennent pas à ouvrir la porte. Quelque chose derrière s’y oppose. En exerçant, à deux, une forte poussée, l’un d’entre eux parvient tant que bien mal à passer son bras dans l’entrebâillement. Il tâtonne, identifie un lit en fer pliant avec un matelas en mousse, qu’il réussit avec difficulté à repousser vers l’intérieur de la cave. La porte s’entrouvre un peu, mais pas totalement, loin de là. Quelque chose d’autre, en bas sur le côté gauche, à proximité de l’angle, résiste. Les gendarmes cherchent. Ils aperçoivent un bout de tube métallique coincé sous la porte. À l’intérieur, l’obscurité. L’interrupteur est taché de sang. Le gendarme n’y touche pas. Son confrère, un homme massif, lui apporte son aide pour exercer une nouvelle poussée sur la porte. Le gendarme parvient à passer une partie de son corps derrière la porte. Dans la pénombre, il distingue une barre cylindrique métallique couchée au bas de la porte. C’est elle qui oppose une résistance. « Je l’ai dégagée d’un coup de pied pour ne pas la toucher des mains. » La porte s’ouvre. Le gendarme aperçoit alors une masse sombre étendue sur le sol de la chaufferie : le corps de Mme Marchal.

Le mystère du blocage de la porte a lui aussi fait couler beaucoup d’encre. Il oppose deux thèses. Celle de la défense, pour qui il s’agit d’une mise en scène machiavélique du meurtrier. Après avoir désigné Omar, il laisse croire que la porte est fermée de l’intérieur en inventant un ingénieux dispositif. Celle de l’accusation, selon laquelle Mme Marchal s’est barricadée de façon à se protéger d’un éventuel retour de son agresseur, avant de désigner son meurtrier avec son sang.

Selon le témoignage de la femme de ménage, ce lit était habituellement entreposé dans le couloir à gauche en entrant. Il pèse douze kilos. Il est derrière la porte : mais qui l’a mis là ? La victime ou son meurtrier  ?

Pour Me Vergès, l’assassin, un intime de la victime, écrit « OMAR M’A TUER » avec une main gantée, éteint la lumière puis « place le lit en équilibre contre la porte pour en rendre l’ouverture plus difficile ». La défense ajoute, argument maintes fois utilisé, qu’après des coups reçus au foie et une large éventration, la victime n’a pu avoir la force de pousser ce lit jusqu’à la porte. Pourtant les constatations médico-légales et les experts de la Commission de révision disent le contraire. Nul doute que la plaie d’éventration a provoqué l’expulsion des intestins. Mais les traces de poussières et de ciment relevées à la fois sur son peignoir et sur les anses intestinales montrent que Mme Marchal a rampé ou marché à quatre pattes sur le sol. Les ecchymoses aux membres inférieurs et supérieurs confirment ce dernier point. On peut déduire de ces constatations qu’elle a poussé le lit jusqu’à la porte. Ce lit pèse douze kilos, mais il est muni de roulettes. Mme Marchal n’a pas eu à le soulever. Simplement – si l’on peut dire – à le pousser.

Autre argument de l’accusation contre le scénario de Vergès, le lit à lui seul n’empêche pas l’ouverture de la porte. Il la gêne à cause de son poids, mais il suffit de pousser un peu fort pour qu’elle s’ouvre. Pour autant, il faut reconnaître que, bien que cela soit compliqué à réaliser, il n’est pas impossible de refermer la porte de l’extérieur en laissant retomber le lit derrière. La raison voudrait pourtant qu’un homme qui vient de commettre un crime aussi odieux soit pressé de quitter les lieux. Par quel cheminement mental lui viendrait-il à l’esprit de s’embarrasser de la mise en place d’un tel dispositif  ? On ne peut que rester perplexe. Mais le fonctionnement de l’esprit humain restant à beaucoup d’égard mystérieux, on ne peut l’exclure. Reste que le lit n’est qu’une partie du dispositif. Le plus important est le tube métallique. C’est lui qui s’oppose à l’ouverture des gendarmes.

[...]

D’après les descriptions, le tube métallique reposait sur le chevron en bois brut faisant levier, bloquant ainsi l’ouverture. Dans ce cas, lorsque les gendarmes ont poussé sur la porte, une fois le lit écarté, ce tube s’est obligatoirement écrasé sur le chevron.

[...]

Voici ce qu’écrit le juge d’instruction : « Le chevron de bois présente sur une de ses faces une trace d’écrasement oblique. » Reconstituant l’ensemble du mécanisme, le juge écrit plus loin : « La barre étant oblique par rapport au sol, seule son extrémité reposait sur le sol cimenté. Le tube a été tordu sous la violence de la pression exercée par les gendarmes. La trace d’écrasement du bois observée sur le chevron paraît avoir été provoquée par la pression du tube métallique qui reposait sur le chevron. »

Cette fois, le doute n’est plus permis. Passe encore qu’un meurtrier imaginatif ait l’idée de placer un lit derrière la porte avant de la refermer. Passe encore que, par un étonnant hasard, le tube vienne se glisser sous la porte. Mais que ce même meurtrier installe le tube sous la porte, en appui et à mi-longueur, sur un chevron avant d’installer le lit et de quitter les lieux, là ça ne passe plus ! « Ce n’est plus une couleuvre à avaler, c’est un boa. »

Georges Cenci

Administrateur : Georges Cenci

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polino03 polino03 ·  01 novembre 2016, 19:01

Bjr,
il ya écrit sur la porte OMAR MA TUER
Si ce n'est ni madame Marchal ni Omar l'auteur,c'est une personne qui les connaissait .

polino03 polino03 ·  01 novembre 2016, 20:07

le condamné tente de se suicider en avalant des lames de rasoir.
Déjà se couper les veines pour un homme même au bout du rouleaux (dépression) c'est violent. la, Il démontre qu'il est capable d'avoir un acte encore plus violent envers lui même . Donc a fortiori envers les autres.

FZ FZ ·  09 novembre 2017, 15:45

@polino03 : Etre capable de violence envers soi ne veut absolument pas dire l'être envers les autres. C'est souvent même le contraire: parce qu'une personne n'est pas capable de se permettre un minimum d'agressivité nécessaire envers l'autre pour s'en différencier qu'elle retourne cette agressivité contre elle-même. Je te parle en termes de psychologie.
Ne vous ridiculisez pas en partant de là pour justifier quelque chose de grave quand plusieurs éléments disent le contraire. La question est complexe.

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